Une décision administrative secoue la scène politique. À Yaoundé 6, près de 3000 jeunes militants du RDPC ont été empêchés de défiler lors des célébrations du 11 février 2026, sur ordre du sous-préfet. En cause, des tee-shirts jugés trop personnalisés par les autorités. « Ce n’est pas l’esprit de la fête de la jeunesse », confie une source proche du dossier.
Une parade bloquée pour des messages controversés
Selon des sources administratives, le sous-préfet de Yaoundé 6 aurait interdit la parade après avoir constaté que des tee-shirts préparés par le maire des Céans, Yoki Onana, portaient des messages valorisant sa propre image plutôt que la jeunesse ou le président Paul Biya. Cette décision vise officiellement à préserver le caractère républicain des célébrations.
Sur le terrain, la frustration était palpable chez plusieurs militants du RDPC Yaoundé 6, qui avaient mobilisé près de 3000 jeunes pour l’événement. À Mfoundi VI, certains responsables locaux dénoncent une mesure « brutale », tandis que d’autres saluent une application stricte des règles administratives. Les autorités locales rappellent que la fête du 11 février reste une célébration nationale et non une tribune politique individuelle.
Cette situation relance le débat sur la politisation des événements publics dans la capitale camerounaise, où les autorités administratives surveillent de plus en plus les messages véhiculés lors des manifestations officielles.




